samedi 31 mars 2007

Pourquoi il ne faut jamais passer par UPS

Dès que je commande sur un site étranger, je me retrouve avec une livraison par UPS (ou Fedex) obligatoire ... Et là, c'est le drame.

D'abord le livreur se présente un jour J indéterminé - sauf si le vendeur a l'amabilité de communiquer le Tracking Number ... Dans ce cas il est possible de surveiller le site Web matin et soir pour y découvrir des messages absconds tels que "Original Scan" (tout est en anglais, évidemment).

Ne pas essayer le service téléphonique (0,12 €/minute) : je n'ai jamais réussi à faire comprendre au logiciel de reconnaissance vocale les 18 chiffres de mon Tracking Number.

Après un premier échec, je suis appelé le soir même par le central afin de communiquer mon digicode (aucun site de commerce en ligne ne permettant de saisir cette information). Ca n'est pas la première fois qu'ils viennent, mais visiblement leur base de données n'a pas été prévue pour inclure ce champ (contrairement à certains livreurs de pizza).

Le lendemain, le livreur se présente à nouveau. Le créneau horaire est environ 7h - 19h (d'après mon expérience). Pas de chance, il est passé à 15h45 donc il n'y avait personne à la maison. Il laisse donc un post-it sur la porte, disant "nous effectuerons une nouvelle tentative dans le même créneau horaire le lendemain".

C'est une chance, car à cette heure ci le vendredi la femme de ménage est à la maison. Mais c'eût été trop simple, car il est finalement passé à 11h45 et a trouvé porte close.

Evidemment, ils ne livrent pas le week-end. Trois possibilités se présentent donc à moi :

  • Prendre une journée de congé pour réceptionner ma livraison ;
  • Aller chercher le colis à leur entrepôt (situé à Roissy je crois) ;
  • Rediriger la livraison au bureau, en comptant sur la bienveillance de l'hôtesse d'accueil.
A titre de comparaison, lorsque je suis livré par La Poste (des voleurs et des fainéants parait-il), voici comment ça se passe :

Le facteur fait sa tournée tous les matins à 9h - je suis donc encore à la maison. Il utilise son Vigik pour rentrer dans l'immeuble. Si par hasard je ne suis pas là pour réceptionner en main propre, il utilise sa clé de facteur pour déposer le colis dans ma boite aux lettres. Si une signature est requise, il dépose le colis au bureau de poste à 200m de chez moi, où s'est ouvert depuis peu un guichet coupe-file spécial colis et recommandés.

A vous de juger ...

dimanche 25 mars 2007

Hakin9 03/2007

Ca y est, j'ai fini de le lire - et je ne peux pas m'empêcher de commenter la publicité en page 81 (en face de l'éditorial de HSC :).

Il s'agit d'une publicité en anglais pour le logiciel "Oleansoft Hidden Camera 250x1". Son principe ? "Améliorer la productivité des employés" ... en prenant des screenshots de leur PC à intervalle régulier.

Le principe est le suivant : payer $39 par poste, plus une personne à plein temps pour regarder les écrans de 250 employés (max.) et tuer à distance les logiciels "non productifs" ; les seuls exemples donnés concernant d'ailleurs le navigateur Web.

Si je peux me permettre de vous donner un conseil, c'est bien de ne pas acheter ce logiciel (même si par miracle vous arriviez à convaincre la CNIL, vos représentants du personnel et votre RSSI du bien-fondé d'une telle démarche).

Un simple proxy Web avec une liste de sites et/ou de mots clés bien choisis aura un bien meilleur ROI, tout en restant dans les limites de la loi française !

jeudi 15 mars 2007

Toujours plus loin avec WinDbg

Depuis la fin de SoftIce, les outils de déboguage Microsoft sont devenus indispensables pour toute personne qui s'intéresse sérieusement au noyau Windows. A noter que des alternatives existent, telles que RR0D ou SysEr. Si le premier est actuellement en suspens, le deuxième semble assez prometteur ... comme la plupart des logiciels de sécurité Chinois d'ailleurs ...

La vraie nouveauté de la version 6.6.7.5 sur laquelle je suis tombée par hasard en idlant sur Internet, c'est DML (Debugger Markup Language). Et oui, désormais l'affichage de WinDbg supporte un langage proche de HTML qui permet de créer des liens hypertexte dans la console du débogueur, par exemple via la commande OutputDebugString() !

Les commandes à connaitre sont les suivantes, le lecteur curieux se reportera à la doc Microsoft (fichier dml.doc).

  • .dml_start
  • !dml_proc
  • .dml_flow
Dans un autre registre, j'ai découvert également qu'un SDK permettant d'accéder au contenu des fichiers ".PDB" (fichiers de déboguage Microsoft) est fourni avec Visual Studio 2005. Vous trouverez dans le sous-répertoire "DIA SDK\Samples" le programme d'exemple DIA2DUMP, une bonne base pour commencer.

Pour finir, le blog Microsoft Debugging Toolbox répond enfin à la question essentielle entre toutes : au démineur, est-il possible de cliquer sur une mine au premier coup ? Si non, est-ce que les mines sont placées après le premier clic ?

Voici la commande qui donne la réponse (sous Windows XP SP2) :
eb poi(@$peb+0x8)+0x36fa c6 00 8a

La réponse est : les mines sont placées lors du "new game". Si le joueur clique sur une mine au premier coup, celle-ci est replacée aléatoirement sur le tableau. Ouf !

PS. Pas de compte-rendu du SSTIC sur ce blog : je n'y suis pas resté assez longtemps pour pouvoir donner un avis pertinent. Une chose est sûre : en Bretagne, il pleut !